Matt Spenceri

Matt Spenceri est un homme politique sirnien. Il est actuellement Secrétaire à la promotion de la paix à l'ONU.

Il est né le 14 janvier 1964 à Sidani, comté de Sadan.

BIOGRAPHIE

Il nait le 14 janvier 1964, dans une famille aisée de la ville de Sidani, dans le comté de Sadan. Il a deux frères aînés, et aura une soeur née cinq ans après lui. Ses parents travaillent dans l’administration, son père est rédacteur-inspecteur des Impôts, sa mère est professeur d’histoire.

Une scolarité brillante

Très brillant collégien, il entre en 1979 au Lycée International de Sidani, où il fait la connaissance de Mark Henry, actuel président de l’Agence Sirnie Presse. En 1982, il obtient le Brevet Secondaire (équivalent du Baccalauréat), avec mention Très-Bien et une moyenne de 17,40.
Il parle déjà à l’époque quatre langues. Très intéressé par la politique, il entre en 1983 à l’Université de Philosophie Politique d’Azi. Deux ans après, il commence en parallèle une formation en “Droit International” à l’Université de Droit International d’Azi. Il obtient en 1987 son Diplôme de “Philosophie morale et politique” (cinq ans d’études). À 24 ans, il s’inscrit à son premier parti politique : le parti Démocrate-socialiste. En 1990, il obtient le Diplôme de “Droit International”.

Débuts politiques

Dès lors, il va s’investir complètement dans la politique. Il est nommé fin 1990 porte-parole de Serfan Adenower, et il participe donc à la campagne législative de 1991 avec le PDS. Le parti Démocrate-socialiste perd ces élections de peu, derrière le parti Libéral-démocrate de Lilian Delfino.
De son côté, Matt Spenceri s’éloigne un peu de la politique, il déménage à San Jundo, ANT dès la fin de la campagne législative (mi-juillet 1991) et trouve rapidement un travail d’éditorialiste passager dans un journal comtois Les Samedis. Il écrit quelques essais de géopolitique, notamment Le Besoin d’International (Ed. Aucyer, 1992), sur la nécessité culturelle, politique et économique d’une ouverture de Sirnie sur le monde. Cet essai fera grand bruit, créant une grande polémique et un grand débat public. C’est d’ailleurs à San Jundo qu’il rencontre sa future femme : Annie Dumoulin, professeur de philosophie dans le lycée Louis de Sirnie.

En novembre 1994, il repart à Sidani, SAD pour retrouver sa famille et, en mai 1995, il est nommé Adjoint par le maire Démocrate-socialiste de Sidani Henri DeFos. Au début de l’été 1996, il se marie avec Annie Dumoulin. En 1998, il se présente comme candidat à l’élection municipale dans le village de Sintyna, SAD, se trouvant à 7 kilomètres de Sidani. Contre toute attente, il est élu contre le maire sortant conservateur après un second tour très serré (52% des voix). Il faut d’ailleurs noter que son action comme maire sera plus qu’anecdotique, il s’occupera normalement du village, sans éclats mais sans ratés, il ne se représentera d’ailleurs pas aux élections suivantes. Cette action sera considéré par les analystes comme un refus clair de la politique de Serfan Adenower, caractérisé par le débat musclé au “Congrès de Casola, ITN”. Adenower se posait en tête de liste au parti Démocrate-socialiste avec un programme très libéral par rapport aux habitudes du parti, Spenceri lui opposait des valeurs sociales, plus de gauche. Le Congrès de Casola se termina par l’approbation des militants au projet Démo-socialiste présenté par Adenower, qui mena le parti vers les élections législatives.

Création du parti Social-libéral

En 1997, il regarde comme maire la nomination d’Adenower au poste de Président du Conseil. Très rapidement, le parti Démocrate-socialiste va subir de plein fouet la politique libérale imposée par Adenower. Dès 1998, plusieurs cadres se séparent du parti. En mars 1999, le parti Social déclare sa dissolution. Spenceri décide alors de créer un parti du gauche, reprenant les idées réelles de la gauche socialiste, c’est-à-dire les idées de Marx. Aidé par d’anciens cadres du parti Démocrate-socialiste, notamment Mahmoud Peckens, et soutenu par une grande majorité des anciens membres du parti Social, Spenceri met en place en 2000 le parti Social-libéral.
En 2003, il se présente comme tête de liste du parti Social-libéral pour la première fois à une élection législative. Le parti Social-libéral recueille 8,7% des voix, soit 30 sièges, tandis que le parti Libéral l’emporte : Hughes Banker est nommé Président du Conseil. Spenceri se retrouve sénateur dans l’opposition et entre dans la commission des Affaires Sociales, où il se fait remarquer avec une proposition de loi sur la gratuité du pain, refusée, dès 2003. Il signe comme tout le parti Social-libéral la motion de censure déposée contre Banker et son gouvernement en 2004, l’obligeant à adopter la proposition de loi sur l’augmentation de l’impôt à 75%.

L'arrivée au pouvoir

En 2009, Spenceri se présente à nouveau à la tête du parti Social-libéral, qui est désormais placé dans les favoris grâce à l’influence grandissante de Spenceri qui soulèvent les foules avec son charisme et ses discours parfaitement huilés. Il propose aux électeurs un “pacte social” qui permettra l’égalité de tous en six ans, rappelle Marx dans son discours de Yanitu (23 novembre 2008), voulant faire de Sirnie “le seul pays à passer la phase du socialisme" pour arriver au communisme. Les élections sénatoriales offrent à Spenceri une assemblée de gauche, où le parti Social-libéral arrive en tête avec près de 25% des voix, score énorme en ces temps de multipartisme. Rapidement, une alliance est faite avec le parti Communiste (6% des voix) et le parti Démocrate-socialiste (17% des voix), plus quelques sénateurs indépendants. Matt Spenceri commence à gouverner et multiplie rapidement les mesures. Les trois mesures principales de son premier mandat sont : la loi sur la nationalisation complète (2010), la loi sur l’impôt absolu (2012), la loi sur la gratuité (2012). Entre 2014 et 2016 s’étend la période dorée qui est considérée comme la plus belle période de Sirnie, son apogée sociale et culturelle dans le modèle autarcique et refermé.

Secondes sénatoriales

Les élections sénatoriales de 2015 re-offrent une nouvelle majorité, mais moins large, à la coalition de Spenceri, qui est confirmé dans ses fonctions. Les premiers mois post-élections sont difficiles, les débats au Sénat Populaire sont compliqués, notamment lors du débat sur l’âge des députés de la Chambre des Comtés où une minorité non-négligeable à l’intérieur de la coalition s’était prononcé pour un âge plafond (contre l’avis de la majorité de la coalition, et contre l’avis de Spenceri). Début 2016, il prend une décision capitale pour l’avenir de Sirnie, il décide de l’ouverture de Sirnie au monde après trois siècles d’autarcie. Très rapidement, il tente de tisser des liens avec les pays proches, les démocraties. Pour autant, il va pêcher sur la politique intérieure, la rupture est consommée lors du débat sur la légalisation de la prostitution, où le parti Démocrate-socialiste se prononce pour alors que les deux autres partis de la coalition se disent contre. En juin, une motion de censure est déposée par le parti Libéral-démocrate et Spenceri est destitué. Steve Harpier prendra ensuite sa place.

Deuxième vie ONUsienne

Spenceri va alors quitter son poste, démissionner de son poste de sénateur et prendre quelques mois de repos dans son foyer, à Sidani. Courant décembre, il apprend que va se tenir l’élection du nouveau Secrétaire général de l’ONU, et il se laisse tenter car il n’aime pas “être inutile”. Il pose sa candidature le 27 décembre 2016. Il est opposé lors de cette élection à Guillaume III, fils de l’Empereur Germanique Guillaume II. En janvier, il remporte largement l’élection et est donc élu pour deux ans à ce poste. Sa volonté est de remettre en oeuvre la politique de la paix que l’ONU n’a pas su appliquer ces dernières années. Il y arrive tant bien que mal, et, après un mandat plutôt contrasté, il ne se représente pas. Mona Van Dusen est élue et lui offre une place dans la nouvelle administration onusienne, en tant que Secrétaire à la promotion de la paix.

VIE POLITIQUE

1990 : porte-parole de Serfan Adenower
1995 : nommé Adjoint au maire de Sidani, SAD (jusqu'en 1997)
1998 : élu Maire de Sintyna, SAD (jusqu'en 2002)
2000 : création du parti Social-libéral
2003 : élu Sénateur / nommé dans la Comission aux Affaires Sociales
2009 : nommé Président du Conseil

Précédé par Matt Spenceri Suivi par
Hughes Baker Président du Conseil de Sirnie (2009 - 2016) Steve Harpier

2017 : élu Secrétaire Général de l'ONU

Précédé par Matt Spenceri Suivi par
Ozarent Klent Secrétaire Général des Nations Unies (2018 - 2020) Mona Van Dusen

2021 : nommé Secrétaire à la promotion de la paix de l'ONU par Mona Van Dusen

BIBLIOGRAPHIE

- Le Besoin d’International (Ed. Aucyer, 1992)
- Le besoin du combat chez Ules Matori (1782-1841) (Ed. Aucyer, 1994)
- Ouvertures en théorie du droit (Ed. Aucyer, 1997)
- Le futur de Sirnie (Ed. Aucyer, 2000)
- Sirnie, pays socialiste (Ed. Aucyer, 2008)
- Forces et utilités de l'ONU (Ed. Aucyer, 2016)

À VOIR AUSSI

- Président du Conseil de Sirnie

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